LA NUIT AU MUSEE

Publié le par karim


HISTOIRE :

Larry Daley, nouveau gardien du musée d'histoire naturelle de New York, découvre que tous les squelettes, animaux empaillés et statues de cire s'animent durant la nuit : Attila, Sacagawea, Theodore Roosevelt, Christophe Colomb, Lewis et Clark, les cowboys, les soldats romains (dont Gaius Octavius), les soldats de la guerre de Sécession, les mayas, hommes de néanderthal, un tyrannosaure, des singes capucins et une statue de l'Île de Pâques. Il y aussi le pharaon Ahkmenrah, dont sa tablette fait animer les personnages la nuit.

    Ce qui suit dévoile des moments clés de l’intrigue.

Plusieurs de ces êtres ont un passé de violence, et ne sont pas prêts à y renoncer. Daley sera mis au défi de trouver un modus operandi qui permettra à tous de fonctionner harmonieusement. Il pourra compter sur l'aide de Theodore Roosevelt, mais se buttera aux menées des anciens gardiens de nuit qui ont, au fil des ans, retrouvé une certaine jeunesse en travaillant dans le musée.




FICHE DU FILM :


Sauf mention contraire, cette fiche est établie à partir du générique du film.

    * Titre français : La Nuit au musée
    * Titre québécois : Une nuit au musée
    * Titre original : Night at the Museum
    * Réalisation : Shawn Levy
    * Scénario : Robert Ben Garant et Thomas Lennon, d'après le roman The Night at the Museum de Milan Trenc
    * Production : Shawn Levy, Chris Columbus, Michael Barnathan, Thomas M. Hammel, Ira Shuman, Mark Radcliffe, Josh McLaglen et Ellen Somers
    * Sociétés de production : Twentieth Century Fox, Ingenious Film Partners, 1492 Pictures et 21 Laps Entertainment
    * Musique : Alan Silvestri
    * Direction artistique : Claude Paré
    * Costumes : Renée April
    * Photographie : Guillermo Navarro
    * Montage : Don Zimmerman
    * Maquillage à effets spéciaux : Adrian Morot
    * Effets spéciaux : Jim Rygiel
    * Sociétés d'effets spéciaux : Rhythm and Hues Studios, Rainmaker Entertainment, The Orphanage, Lola Visual Effects, Sandbox Pictures, Pacific Title and Art Studio, Weta Digital et Maestro Studio F/X
    * Budget : 110 000 000 $[2]
    * Pays d'origine : États-Unis États-Unis - Royaume-Uni Royaume-Uni
    * Format : Couleurs - 1,85:1[3] - DTS / Dolby Digital - 35 mm[3] (Kodak)
    * Genre : Fantastique
    * Durée   : 108 minutes
    * Dates de sortie[4] :
          o États-Unis États-Unis : 17 décembre 2006 en avant-première à New-York et 22 décembre 2006 sur le reste du territoire
          o France France, Suisse Suisse romande[5] : 7 février 2007
          o Belgique Belgique : 14 février 2007

Box-office [modifier]
Pays  Box-office  Nbre de sem.  Classement TLT[6]  Date
Box-office mondial  574 480 149 USD[7]  29 sem.  40e  au 24/06/07
Box-office États-Unis États-Unis/Canada Canada  250 863 268 USD[7]  29 sem.  42e  au 24/06/07
Box-office France France  2 276 017 entrées[8]  7 sem.  -  au 27/03/07
Box-office Paris  431 544 entrées[8]  7 sem.  -  au 27/03/07
Box-office Suisse Suisse  264 706 entrées[9]  -  170e  au total


CASTING :

    * Ben Stiller (VF: Maurice Decoster[10], VQ: Alain Zouvi[11]) : Larry Daley, le héros
    * Carla Gugino (VF: Odile Cohen[10], VQ: Rose-Maïté Erkoreka[11]) : Rebecca, guide au musée
    * Jake Cherry (VQ: Léo Caron[11]) : Nick Daley, le fils de Larry
    * Ricky Gervais (VQ: François L'Écuyer[11]) : M. McPhee, le directeur du musée
    * Kim Raver (VF: Carol Franck[12], VQ: Marika Lhoumeau[11]) : Erica Daley, l'ex-femme de Larry
    * Paul Rudd (VQ: Patrice Dubois[11]) : Don

Les trois anciens gardiens du musée :

    * Dick Van Dyke (VF: Georges Claisse[10], VQ: Vincent Davy[11]) : Cecil
    * Mickey Rooney (VF: Pierre Baton[10], VQ: André Montmorency[11]) : Gus
    * Bill Cobbs (VF: Jean-Michel Martial[12], VQ: Aubert Pallascio[11]) : Reginald

Les statues du musée :

    * Robin Williams (VF: Michel Papineschi[10], VQ: Luis De Cespedes[11]) : Theodore Roosevelt, statue équestre du 26e président des États-Unis
    * Patrick Gallagher : Attila, chef Hun
    * Rami Malek (VF: Franck Lorrain[12]) : Ahkmenrah, pharaon
    * Pierfrancesco Favino : Statue en métal de Christophe Colomb
    * Steve Coogan (VF: Patrick Mancini[12], VQ: Daniel Picard[11]) : Octavius, figurine d'un centurion romain
    * Owen Wilson (VF: Lionel Tua[10]) : Jedediah, figurine d'un cow-boy incarnant Jedediah Smith
    * Mizuo Peck (VF: Elisabeth Ventura[12]) : Sacagawea, statue de la guide indienne de Lewis et Clark
    * Brad Garrett : Voix de la statue de l'île de Pâques










DESCRIPTION BLU RAY :

image : 1080p HD 2.35 16/9
audio : Anglais DTS - Français DTS - Suédois DTS

sous titres :  Anglais / Français / Néerlandais...
bonus : Commentaire audio du réalisateur - Bandes-annonces

image :
Si la facture générale de cette édition Blu-Ray MPEG2 / 1080P demeure somme toute excellente, elle n'en demeure pas moins perfectible. L'ensemble fait preuve d'un bel éclat mais l'on peut regretter par moments des teintes virant un peu trop vers le orange, donnant ainsi trop « bonne mine » aux différents protagonistes. Les noirs accusent en revanche une remarquable profondeur, faisant ainsi allègrement vivre les personnages en image de synthèse. Le transfert met habilement en valeur les différentes textures et si un léger grain persiste, il ne nuit aucunement à la fluidité ambiante. Le piqué de l'image fait quant à lui preuve d'une belle précision mais on regrettera parfois que les contrastes aient été un peu trop poussés.

audio :
Compte tenu des nombreuses scènes d' « action » du film, la piste DTS-HD (1,5Mbps) anglaise est incontestablement celle à privilégier en termes d'harmonie des différentes ambiances, qu'elles soient frontales ou surrounds. Le relief proposé sur les voies surrounds remplit habilement son cahier des charges et se voit agréablement soutenu par un caisson de basses des plus actifs. Les courses du T-Rex font joyeusement trembler nos murs, les dialogues sont parfaitement audibles et le spectacle auditif est alors total. La version DTS (768Kbps) française tend légèrement à mettre les dialogues un peu plus en avant mais il se dégage une belle agressivité du mixage et l'immersion demeure des plus plaisantes. Que l'on opte donc pour l'un ou l'autre des mixages, nos différents canaux sont constamment sollicités et l'expérience DTS-HD remplit bien son rôle.

 

 

Publicité

Publié dans jeunesse

Pour être informé des derniers articles, inscrivez vous :
Commenter cet article