RENCONTRES DU TROISIEME TYPE
Claude Lacombe (inspiré de l'ufologue Jacques Vallée) est un spécialiste français travaillant sur les phénomènes OVNIs, appelé au Mexique pour enquêter sur la découverte d’avions de guerre, TBM AVENGER, disparus en mission en 1945, retrouvés en parfait état dans le désert de Sonora. D’autres faits étranges se produisent sur la surface de la planète, le Dr Lacombe s’efforce de lier tous ces évènements qui attesteraient de l’existence d’une vie extraterrestre tentant d’entrer en contact avec les hommes. En même temps, dans un petit village de l’Indiana, Roy Neary, un réparateur de câble voit devant lui un OVNI ; tandis qu’à quelques kilomètres de là, un enfant est enlevé par une soucoupe volante sous les yeux de sa mère, Jillian. Alors que les autorités tentent d’étouffer l’affaire, Jillian et Roy ont des intuitions, de plus en plus fortes et précises, à propos de l'existence d'un lieu énigmatique où est supposé se dérouler LA rencontre...
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FICHE DU FILM :
* Titre : Rencontres du troisième type
* Titre original : Close Encounters of the Third Kind
* Réalisation : Steven Spielberg
* Scénario : Steven Spielberg
* Conseiller technique : Dr J. Allen Hynek
* Musique : John Williams
* Direction artistique : Dan Lomino sous la direction de Joe Alves
* Décors : Phil Abramson
* Constructions : Bill Parks
* Conception de l'extraterrestre : Carlo Rambaldi
* Costumes : Jim Linn
* Maquillage : Bob Westmoreland
* Coiffures : Edie Panda
* Photographie : Vilmos Zsigmond, William A. Fraker (pour des séquences additionnelles), Douglas Slocombe (pour les séquences en Inde), Allen Daviau (pour la séquence du Désert de Gobi)
* Ingénieur du son : Steve Katz
* Effets visuels : Douglas Trumbull d'après les concepts de Steven Spielberg
* Effets spéciaux : Roy Arbogast et George Polkinghorne pour l'édition spéciale
* Montage : Michael Kahn
* Montage sonore : Kenneth Wannberg (pour la musique) et Frank Warner (pour les effets sonores)
* Sociétés de production : Columbia et EMI
* Producteurs : Julia Phillips, Michael Phillips et Clark Paylow
* Distributeur : Columbia Pictures
* Budget : 21 500 000 $
* Format : Couleurs (Metrocolor) - 2,35:1 en Panavision - Stéréo (Dolby) - 35 mm
* Genre : science-fiction
* Durées :
o Version originale de 1977 : 2h15
o Édition spéciale de 1980 : 2h12
o Version du réalisateur de 1998 : 2h17
* Pays d'origine :
o États-Unis États-Unis
o Royaume-Uni Royaume-Uni
* Langues : anglais, français, hindî et espagnol
* Lieux de tournage :
o États-Unis États-Unis :
+ Mobile, Alabama Alabama
+ Devils Tower National Monument, Wyoming Wyoming
o Inde Inde
* Dates de sortie :
o États-Unis États-Unis :
+ 15 novembre 1977 en avant première à New York et le 16 novembre 1977 sur le reste du territoire
+ 1er août 1980 (édition spéciale)
o France France :
+ 24 février 1978
+ 4 mars 1981 (édition spéciale)
+ 12 septembre 2001 (ressortie)
o Royaume-Uni Royaume-Uni :
+ 13 mars 1978
+ 18 septembre 1980 (édition spéciale)
* Box-office :
o États-Unis États-Unis : 116 400 000 $
o Icone de la Terre Mondial : 304 000 000 $
CASTING :
* Richard Dreyfuss : Roy Neary
* François Truffaut : Claude Lacombe
* Teri Garr : Ronnie Neary
* Melinda Dillon : Jillian Guiler
* Bob Balaban : David Laughlin
* Cary Guffey : Barry Guiler
* Shawn Bishop : Brad Neary
* Adrienne Campbell : Sylvia Neary
* Justin Dreyfuss : Toby Neary
* Lance Henriksen : Robert




DESCRIPTION BLU RAY :
image : 1080p HD 2.35 - 16/9 compatible 4/3
audio : Anglais DTS-HD Master Audio et True HD 5.1 / Français True-HD5.1 / Espagnol DD5.1
Sous-titres : Anglais / Français / Espagnol...
Documentaires. Scènes supplémentaires. Explorations. Bandes annonces. Vu du ciel. Livret. Plan des différentes versions.
image :
Les trois versions du film ont toutes bénéficié d'un nouveau master numérique Haute Définition et les redécouvrir par le biais d'un transfert AVC / 1080P relève tout simplement du bonheur à l'état pur. Même s'il demeure toutefois évident, au regard des standards actuels pour les films récents, que le film est âgé de trente ans (certains plans se montrent outrageusement granuleux), on ne peut qu'applaudir devant une telle réussite. Il ne nous avait jusqu'ici jamais été offert une telle expérience visuelle pour ce chef d'oeuvre de monsieur Spielberg. Le traitement colorimétrique enchante, tant par son parfum naturel dans les tons de peau que dans la saturation des rouges et des bleus qui émanent du vaisseau mère (et ce quelle que soit la version choisie). Si certaines séquences peuvent se montrer un rien plus douces que les autres, le niveau de détails demeure tout bonnement excellent et la très belle gestion des contrastes nous permet de bénéficier d'une profondeur de champs enchanteresse pour un film de cet âge. Parmi les petits défauts, on notera un peu de bruit omniprésent (plus ou moins marqué selon les plans) mais cela ne gêne en rien la redécouverte. Certains pourront afficher un léger parfum de déception au regard de ce qui se fait aujourd'hui en matière de Haute Définition, mais au regard du matériau d'origine, on ne saurait ne pas apprécier un visionnage dans de telles conditions.
audio :
Pour redécouvrir le film dans sa version originale, vous aurez le choix entre deux mixages : DTS-HD Master Audio 5.1 (Spielberg oblige ; n'oublions pas qu'il est le grand défenseur du son DTS) et True-HD 5.1 ; la version française devant quant à elle se « contenter » d'une piste True-HD5.1. L'une comme l'autre nous font profiter du spectacle dans des conditions de premier choix. Après une première partie essentiellement consacrée aux dialogues (par ailleurs divinement clairs et distincts et dotés d'une dynamique exemplaire), l'arrivée des petits hommes de l'espace est un enchantement de tous les instants (encore une fois compte tenu des éléments d'origine) et la musique de John Williams trouve ici deux alliés pour défendre sa partition. Du côté des surrounds, le relief sait se faire subtil dans sa première partie, n'abusant jamais des effets et nous offrant une spatialisation des plus cohérentes, alors que sur la deuxième partie, chaque enceinte se met en branle, nous immergeant au mieux dans cet univers d'une incroyable richesse (diable que le caisson de basses est efficace). On notera parfois une légère saturation due également à l'âge du matériau d'origine mais ces artéfacts demeurent suffisamment rares et peu dérangeant pour se faire très vite oublier. Dommage toutefois de devoir se coltiner les sous-titres anglais, incrustés dans l'image, lors des passages où Truffaut converse avec ses homologues anglais.
