HELLBOY

HISTOIRE :
En 1944, le jeune Professeur Trevor Broom assiste à une opération nazie appelée "Ragna Rok", dirigée par Grigori Raspoutine, un homme qui a été tué puis ressuscité. Cette opération consiste à libérer l'"Ogdru-Jahad", grâce à un gant ,un démon uni de sept démons puissants, pour gagner la guerre, selon les ordres du Führer. Mais grâce aux soldats américains, l'opération échoue, Raspoutine est absorbé par l'enfer et libère un petit démon rouge avec un gros bras en pierre qui possède les mêmes capacité que le gant de la machine. Broom l'adopte et le nomme : Hellboy
60 ans plus tard, Hellboy fait partie du BPRD, un bureau qui enquête sur le paranormal, et doit enquêter avec un jeune agent du FBI, John Myers, et avec Abe Sapien, un autre agent du BPRD, -qui ressemble étrangement à un poisson- sur l'apparition de Samael, le cerbère de la résurrection. Celui-ci a été ressuscité récemment par Raspoutine, qui fut lui aussi ressuscité par deux nazis présents lors de "Ragna Rok" : Ilsa Haupstein, une femme à qui il a fait don de la vie éternelle, et Karl Ruprecht Kroenen un "mort-vivant" adepte des sabres et autres objets tranchants, ancien tueur numéro 1 d'Hitler. Raspoutine a alors besoin de Hellboy pour renouveler l'expérience de "Ragna Rok".
FICHE DU FILM :
- Titre original : Hellboy
- Réalisation : Guillermo del Toro
- Scénario : Guillermo del Toro et Peter Briggs, d'après les comics de Mike Mignola
- Musique : Marco Beltrami
- Photographie : Guillermo Navarro
- Production : Revolution Studios, Columbia Pictures
- Durée : 122 mn (version director's cut : 132 mn)
- Classification :
- Etats-Unis : PG-13 Rated PG-13 for sci-fi action violence and frightening images.
- France : Tous publics.
CASTING :
- Ron Perlman (VF : Jacques Frantz) : Hellboy
- John Hurt (VF : Gilles Segal) : Pr Trevor "Broom" Buttenholm
- Selma Blair (VF : Caroline Lallau) : Liz Sherman
- Rupert Evans (VF : Fabrice Josso) : John Myers
- Jeffrey Tambor (VF : Jean-Luc Kayser) : Tom Manning
- Corey Johnson (VF : Nicolas Marié) : Agent Clay
- Ladislav Beran : Karl Ruprect Kroenen
- Karel Roden : Grigori Raspoutine
- Doug Jones : Abraham "Abe" Sapiens




DESCRIPTION BLU RAY :
image : 1080p fullHD 1.85 16/9
audio : Anglais 5.1, Français 5.1, Anglais PCM 5.1 , Allemand 5.1, Allemand PCM 5.1
Sous-titres : Français, Slovène, Roumain, Croate, Bulgare, Turc, Polonais, Hongrois, Grec, Allemand, Tchèque, Hollandais, Arabe, Anglais, Anglais pour sourds et malentendants
bonus : Commentaire du réalisateur - Hellboy : la génèse - Scènes supplémentaires - Tests maquillage et lumière - Petit guide sur les comics
Image :
Columbia fait des merveilles avec son Hellboy encodé en MPEG 4 sur un Blu-Ray 50. Non seulement l'image bénéficie d'un piqué irréprochable mais l'on retrouve tout le soin apporté par le chef opérateur à l'univers du film. Le traitement des couleurs est impressionnant de richesse et jamais le rouge de Hellboy n'avais paru aussi fidèle à la diffusion salles (ajoutez à cela une saturation exemplaire). Les contrastes sont divinement gérés et nous procurent une profondeur de tous les diables, la compression fait preuve d'une fluidité à toute épreuve, le grain cinéma empêche les effets spéciaux de se montrer trop criants, et hormis quelques très rares et très légers fourmillements, l'on se retrouve au final devant une édition de toute beauté. Voici un Blu-Ray qui n'a pas fini de tourner dans les réseaux de démonstration.
audio :
Quel dommage que la piste française n'ait pas bénéficié d'une piste PCM 5.1, à l'image de la version originale. Non pas que celle-ci se montre faiblarde, loin de là, mais la piste non compressée anglaise fait tout simplement des merveilles en termes de dynamique et d'agressivité. L'expérience y est totale et l'on se retrouve à chaque instant plongé au coeur du film. Le canal de basse accuse une puissance de tous les instants et la spatialisation se fait avec une générosité insoupçonnée. Les dialogues demeurent parfaitement clairs et l'ouverture frontale préserve toute l'harmonie qui lui est due. La piste DD 5.1 française n'est certes pas en reste mais elle ne bénéficie pas d'une profondeur aussi soutenue et demeure somme toute très proche de celle que nous proposait l'édition SD. Ceci est d'autant plus regrettable que la version allemande bénéficie elle d'un mixage PCM 5.1.